| La similitude des deux livres, Philippiens et Colossiens, révèle Christ comme seul capable d’unir le ciel et la terre (voir Genèse 28.12, l’échelle de Jacob). En tant que fils de l’homme, il nous rachète du péché et en tant que Fils de Dieu il intercède pour nous. Au cours de ce trimestre, nous verrons Paul qui, luttant depuis sa prison, n’a cessé de répondre aux nombreux défis spirituel. L’épître aux Philippiens est sans doute la plus affectueuse de ses lettres, manifestant la joie de l’apôtre et son amitié pour la communauté. N’est-ce pas juste de dire « c’est la relation qui crée l’adhésion » ? Par contre, l’amitié et l’affection de l’apôtre Paul n’ont pas empêché le problème de l’unité dans l’Église ni l’esprit de jugement et de critique... terrain de prédilection de l’adversaire. Dans l’épître aux Colossiens c’est le mystère qui est bien présent. C’est vrai qu’en général, on n'aime pas trop les mystères, on préfére les réponses toutes faites sans vrai questionnement. En résumé, « les épîtres aux Philippiens et aux Colossiens ne sont pas des épîtres doctrinales mais plus relationnels », comme l'a dit Amram Sabri, professeur de Nouveau Testament à Collonges-sous-Salève, lors de l'atelier EDS du 20 décembre dernier. Au final de cette étude, en mars 2026, la grande question qui restera sera : sommes-nous davantage enclins à entrer en relation avec notre prochain ? Bonne étude et bon trimestre ! Que Dieu nous bénisse. |