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G7 : LJS demande la protection des habitants et des commerçants

À l’approche du sommet du G7, le mouvement Libertés et Justice Sociale (LJS) appelle les autorités à garantir pleinement la sécurité de la population tout en veillant à ce que les commerçants, indépendants et entrepreneurs genevois ne supportent pas seuls les conséquences des dispositifs sécuritaires mis en place.

Au-delà de l'enjeu économique, la sécurité des riverains et la tranquillité des quartiers concernés doivent constituer une priorité absolue. Les habitantes et les habitants ne doivent pas supporter seuls les contraintes liées à l'organisation d'un événement international de cette ampleur. 

Nous refusons cependant que les commerçants, indépendants et entrepreneurs locaux soient les victimes collatérales des contraintes liées à cet événement international. C’est pourquoi LJS a déposé une motion (M 3232) visant à créer un fonds cantonal exceptionnel d’indemnisation destiné aux commerces impactés par les restrictions sécuritaires ou par d’éventuels dégâts subis. C’est donc avec regret que LJS prend acte de la décision négative du parlement de soutenir sa proposition.

Lourdeurs administratives : LJS veut rendre du temps aux entrepreneurs genevois

Le mouvement Libertés et Justice Sociale (LJS) a porté devant le Grand Conseil plusieurs propositions destinées à simplifier concrètement les démarches administratives des genevoises et des genevois. Bien que le projet de loi 13336 et la motion 2933 aient été rejetés en séance plénière, ces textes poursuivaient un objectif simple : faire de l'administration un partenaire des citoyens et des entreprises plutôt qu'un obstacle supplémentaire à leurs projets.

Aujourd'hui encore, de nombreux indépendants, commerçants, entrepreneurs et particuliers sont confrontés à des procédures complexes, à des demandes répétées de documents et à des délais administratifs parfois difficiles à comprendre. Pour LJS, l'administration doit s'adapter aux réalités du terrain et respecter pleinement la présomption de bonne foi des administrés.

Contrairement à certaines critiques formulées durant les débats parlementaires, les propositions de LJS ne se limitaient pas à des principes généraux. Le mouvement proposait une application concrète de la simplification administrative dans le domaine de la restauration, de l'hébergement et du divertissement, au travers d'une modification ciblée de la loi sur la restauration, le débit de boissons, l'hébergement et le divertissement (LRDBHD).

Ce projet pilote prévoyait notamment de consacrer la présomption de bonne foi du demandeur, de renforcer la coordination entre les différentes autorités concernées par une même procédure, d'éviter que les administrés soient contraints de transmettre plusieurs fois des documents déjà détenus par l'administration, et d'encourager un traitement plus rapide et plus prévisible des demandes d'autorisation.

L'objectif était clair : permettre aux commerçants et aux entrepreneurs de consacrer davantage de temps au développement de leurs activités plutôt qu'aux formalités administratives.

La motion 2933 allait dans le même sens en invitant le Conseil d'État à identifier les autres secteurs de l'administration dans lesquels ce modèle de simplification pourrait être reproduit. LJS défend ainsi une approche pragmatique : expérimenter des solutions concrètes, évaluer leurs résultats, puis étendre progressivement les bonnes pratiques à l'ensemble de l'administration cantonale.

 

 

LJS agit pour l’égalité dans les professions de sécurité

Le mouvement Libertés et Justice Sociale (LJS) se réjouit de l’adoption unanime par le Grand Conseil du postulat porté par le député Marc Saudan en faveur d’un accès plus équitable aux professions de sécurité. Ce texte demande une réévaluation moderne des critères médicaux d’aptitude, notamment pour les personnes atteintes de diabète insulinodépendant et d’autres pathologies chroniques.

Grâce aux avancées médicales et technologiques, une évaluation individualisée des capacités réelles est aujourd’hui possible, sans compromettre les exigences de sécurité. Le postulat prévoit notamment l’étude d’une adaptation des critères d’aptitude, la mise en place de contrôles médicaux périodiques, le maintien en emploi des collaborateurs développant une maladie chronique ainsi qu’une analyse des bonnes pratiques en Suisse et en Europe. Cette adoption unanime démontre qu’il est possible de concilier sécurité, équité et progrès médical.

Après plusieurs années de mobilisation, cette avancée marque une étape importante vers une véritable égalité de traitement dans l’emploi public.

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