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Comment s'est fait le choix de ce concerto ?
« On a discuté avec Antoine (Marguier), et on a opté pour Mozart parce qu'à notre avis, c'est une très belle combinaison musicale avec Chostakovitch, en plus dans la même tonalité. La 5ème de Chostakovitch est si importante, si lourde, qu'on a pensé qu'il fallait quelque chose de plus léger, plus facile à digérer, comme une ouverture avant cette grande symphonie. »
À quoi peut s'attendre le public ?
« À une grande beauté de l'écriture, extrêmement raffinée, expressive et humaine. C'est un très bon choix pour les gens qui ne seraient pas si familiers avec la musique classique. Si on aime le cinéma, ce concerto est largement mis en avant dans le film Amadeus. C'est comme ça que j'ai fait connaissance avec, à cinq ou six ans. Mes parents étaient très permissifs, et le film m'a fait grande impression. Quand je joue, une petite partie de moi pense toujours à Amadeus. »
Ce sera votre second concert avec l'ODN
« Le premier était très spécial. On a choisi le concerto no.2 en fa mineur de Chopin. Quand je suis venu à Genève, j'ai vu Antoine chez lui, et j'ai eu l'impression d'avoir rencontré une âme sœur. C'était magique – une des collaborations les plus chères et spéciales pour moi, qui s'est ressentie sur scène. Je suis ravi de revenir pour les 15 ans de l'orchestre, en jouant encore une fois un concerto qui m'est si cher. »
Votre bio officielle mentionne que vous vivez avec 150 lapins en peluche
« J'ai la folie des lapins. Ma collection en compte plus de 200. Ils sont partout, sur le piano et dans ma chambre. Mais ce n'est pas une passion d'enfance, parce qu'en Roumanie communiste, c'était presque impossible de trouver des jouets. Cette passion a commencé il y a environ 15 ans. Elle est très dangereuse quand Pâques arrive. »
Vous en trouverez beaucoup en chocolat...
« On ne peut pas manger un lapin devant un autre, alors je mangerai tout ce que je peux avant de rentrer à New York. »
 © Martin Good
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