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Quand Magritte renverse la réalité pour interroger la notion même de pipe, c'est de l'art. Mais quand les médias tournent en boucle pour commenter l'horrible lynchage d'un jeune catholique, qui chante à l'église et aime la philosophie, ce n'est pas de l'art : c'est une propagande fasciste.
Les chroniqueurs de plateau-télé, de la galaxie Bolloré aux médias publics, reprennent en chœur le narratif de Némésis pour placer le pays tout entier dans un état de sidération. Ces gens n'ont que faire de la vérité : il faut marteler un discours, faire passer les éléments de langage, infuser les idées fascistes au cœur des chaumières. La violence serait au fondement même de l'antifascisme, ce mouvement terroriste qu'il faut vite dissoudre en suivant l'exemple de Donald Trump.
Mais la vérité a la peau dure : malgré la loi de Brandolini qui voudrait qu'elle prenne l'escalier lorsque le mensonge prend l'ascenseur, le récit de Néméssis et autres fachos s'effondre. Des images et un témoignage dévoilés par Contre Attaque montrent que les fachos étaient bien organisés pour la bagarre, déclenchant les hostilités. La mort d'un néo-nazi n'y changera rien : c'est bien l'extrême droite qui cherche à terroriser la ville de Lyon depuis des années en toute impunité.
Néanmoins le mal est fait : dans les esprits, Quentin Deranque n'est qu'une malheureuse victime des antifascistes, qui ne sont rien d'autre chose que les nouveaux fascistes. C'est là toute la perversité du régime de l'inversion dans lequel nous vivons : lorsque la vérité éclate, c'est que le mensonge n'a plus lieu d'être car il a déjà fait son œuvre. Les médias dominants jouent à plein régime la carte du rétablissement de la vérité, à grands coups de "fact-checking", alors qu'ils sont les premiers responsables de la diffusion du fascisme, de ses idées et de ses mensonges.
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La sélection de la rédac
Analyses et infos : les articles qu'il ne fallait pas louper ces derniers jours
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«L’enfer est vide, tous les démons sont parmi nous» écrivait William Shakespeare il y a quatre siècles. Il n’est pas nécessaire d’imaginer un au-delà pour trouver le diable, car le mal rôde déjà ici bas. Il faut d’avantage craindre les vivants que les esprits.
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L’opération aura lieu du mois de février à celui d’avril, et porte le nom d’Orion, l’acronyme d’«Opération de grande envergure pour des armées Résilientes, Interopérables, Orientées vers le combat de haute intensité et Novatrices». Tout un programme.
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Des innocents avaient passé plusieurs années derrière les barreaux sur la base de faux procès-verbaux de police.
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«Enterrer l’idée d’un État palestinien». C’est avec ces mots que le ministre fasciste israélien Bezalel Smotrich a salué les nouvelles règles validées par Israël le 8 février.
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C’est officiel : le Ministère de l’Intérieur a publié le 2 février une circulaire visant à classer La France Insoumise comme étant un parti «d’extrême gauche» avant les élections municipales. Mais ce n’est pas LFI qui s’est «radicalisée», c’est tout l’échiquier politique qui s’est droitisé.
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Puisqu’un narratif victimaire se propage dans les médias de Bolloré, présentant les agresseurs comme d’innocentes victimes des «antifas», il faut rappeler que l’extrême droite tue, mutile et terrorise en toute impunité depuis des années.
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La machine médiatique s'est emballée autour de la mort d'un fasciste alors que, pendant trois jours, des informations contradictoires et hors contexte circulaient, attisées par l’empire médiatique de Bolloré. On fait le point sur ce qui est factuel, ce qui est inventé, ce qui est mensonger.
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Des images exclusives et un passant témoin de la rixe lyonnaise du 12 février prouve qu’un commando armé d’extrême droite a déclenché une confrontation qui a mené au décès de Quentin Deranque.
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Abécédaire : "Manif sauvage"
Dans les médias des milliardaires : terme dépréciatif (aux forts relents coloniaux) pour indiquer qu'une manifestation aurait des dispositions violentes et primaires.
Sur Contre Attaque : lorsqu’on utilise le terme "manif sauvage", c’est justement au sens d’une manifestation non-civilisée, c’est la construction spontanée d’un rapport de force qui ne soit pas perverti par des codes culturels policés et des institutions frelatées. La manifestation "civilisée", c’est celle qui ne bouscule rien, la kermesse syndicale qui nous fait regretter d’avoir un jour de grève décompté de notre fiche de paie. Multiplions les manifs sauvages !
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Un article qui mérite d'être déterré
Analyser l'actualité mérite parfois un petit coup d'œil dans le rétro, en relisant des articles plus ou moins anciens qui méritent de sortir de l'oubli
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Quelques jours après la mort de Johnny Hallyday, une soirée du réveillon 2018 tourne à la bagarre en banlieue parisienne. Le traitement médiatique est délirant, et la surenchère sécuritaire qui s'en suit révèle un changement d'époque qu'il est nécessaire d'analyser.
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Municipales : demandez le programme
En 2026 le grand cirque électoral fait étape dans toutes les communes de France. À peine formulées, les promesses dégagent déjà un parfum de trahison, et partout les pires clowns politiques prennent place au centre de la piste.
Pour Nantes
Patrimoine : Reconstruire les halles de la place du Bouffay et le Pont Transbordeur
Partout ailleurs
Services publics : Santé, éducation, sécurité sous la gestion collective de comités de quartiers
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Les prochains rendez-vous de Contre Attaque
- 28 février : Pour le lancement de "Guerre à la guerre ouest", nous serons au rendez-vous aux Ateliers du Vent à Rennes, de 10h à 18h, pour organiser la contre-offensive antimilitariste ! Les infos ici.
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