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Une année qui commence douloureusement
Camarade,
Nous aimerions te souhaiter une bonne année sans trop nous poser de questions, te dire que nous espérons une année politique joyeuse et pleine de victoires progressistes. Mais malheureusement l’année commence mal. Au niveau national, nous sommes endeuillé·es par le drame de Crans-Montana. Toutes les pensées du pays sont tournées vers la commune valaisane et nous apportons toutes et tous notre soutien aux victimes de l’incendie et à leurs familles. À l’international, la gueule de bois est arrivée un peu plus tard avec la violation du droit international de Donald Trump qui se permet d’attaquer et de faire prisonnier le chef de l’État d’un autre pays, le Venezuela. L’objectif de l’opération n’est pas d’y organiser des élections démocratiques mais bien de s’emparer des ressources du pays et de s’assurer d’un pouvoir favorable aux intérêts étatsuniens. Et le président des États-Unis ne s’arrête pas là et menace déjà la Colombie et le Groenland. Et nous ne parlons même pas de la situation en Palestine où, malgré un accord de paix, Israël poursuit son génocide.
L’année commence mal donc mais ne doit pas nous enlever l’espoir et la volonté d’agir car c’est là que réside la force de notre engagement : l’espoir d’un monde meilleur et la volonté de le bâtir collectivement. Si la période est au blacklash, c’est parce que nous avons avancé ces dernières décennies, gagner du terrain pour nos droits et nos libertés. C’est davantage de victoires qui nous attendent et c’est pour cela que nous devons continuer nos combats : résister aux contre-attaques et continuer d’avancer pour plus de justice social et écologique, pour plus de démocratie. Nous nous réjouissons de te retrouver, camarade, pour mener ces luttes à la victoire.
Guilhem Kokot et Salma Selle, coprésident·es du PSVG
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